Médecine allopathique, homéopathique et ostéopathique : Quelle différence ?

Malgré une différence des méthodes thérapeutiques, on remarque une complémentarité entre l’allopathie, l’homéopathie et l’ostéopathie. 

 

Face à une pathologie qu’elle soit grave ou pas, les patients sont confrontés à plusieurs méthodes thérapeutiques pour retrouver leur santé ou atténuer des douleurs. Entre la médecine allopathique dite médecine conventionnelle (celle pratiquée dans les hôpitaux et enseignée dans les facultés de médecine), l’homéopathie et l’ostéopathie, il ne serait pas incongru de se demander laquelle est la plus appropriée pour retrouver son bien-être ou soigner les symptômes de la maladie. Cherchons plutôt à comprendre la différence entre ces disciplines thérapeutiques et leurs méthodes. Aujourd’hui, on peut déjà reconnaître qu’une complémentarité entre ces différentes médecines peut permettre une bonne prise en charge des patients de plus en plus confrontés à des pathologies complexes.

La médecine allopathique : la médecine conventionnelle

 

Il est déjà important de souligner que l’allopathie, l’homéopathie et l’ostéopathie sont des termes assez exclusifs l’un et l’autre. La médecine allopathique désigne la médecine conventionnelle que l’on pratique généralement dans les centres hospitaliers. Ses méthodes thérapeutiques se basent essentiellement sur les actifs (toxiques pour la plupart) qui sont plus efficaces lorsque l’on augmente les doses, ce qui a pour effet d’atténuer les douleurs ou de soigner le patient.

Contrairement à une consultation ostéopathique qui consiste à calmer les douleurs par des manipulations ciblées, la médecine d’urgence allopathique elle, est efficace pour contrer rapidement une infection qui menace d’envahir l’organisme. Face à une infection bactériologique, un cancer, une réaction allergique, l’allopathie est appropriée. Seulement, lorsque cette intervention est faite, le traitement va se poursuivre avec des actions contraires à la maladie sans toutefois en définir véritablement la cause. On assiste donc à des dénominations cliniques anti-douleur, anti-inflammatoire, antibiotiques… Bien entendu, les substances toxiques sont administrées à une dose inférieure au seuil de toxicité. Pour autant, chaque médicament est soumis à des études cliniques pour obtenir son autorisation de mise sur le marché. L’allopathie concerne également les médecines non-conventionnelles telles que la phytothérapie, l’aromathérapie ou encore l’oligothérapie. Le terme s’oppose cependant à l’homéopathie.

 

Le traitement d’un ostéopathe à domicile ou en cabinet a une approche assez différente qui consiste à prendre le patient dans sa globalité et à atténuer ses douleurs sans pour autant agresser ou intoxiquer l’organisme. Avec la médecine allopathique, il s’agit de supprimer les symptômes avec des effets secondaires lourds pour le patient sans le prendre dans sa globalité afin de mieux comprendre l’apparition de sa pathologie.

L’homéopathie : soigner des malades à des doses infinitésimales

 

L’homéopathie quant à elle, consiste à administrer des substances minérales, végétales ou animales qui vont déclencher chez le patient des symptômes similaires à ceux de la maladie à soigner. L’homéopathie vise ainsi à stimuler les défenses de l’organisme de l’individu malade, afin qu’il combatte lui-même sa maladie.  L’homéopathie répond à trois théorèmes fondateurs :

  • Le principe de similitude : on soigne un mal avec une plante qui provoquerait les mêmes symptômes que ce mal chez un sujet sain mais en quantité suffisamment minime pour ne pas être toxique.
  • Le principe de dilution : les quantités de molécules actives sont extrêmement diluées, plusieurs centaines de fois.
  • Le principe de globalité : on gère l’individu dans son ensemble, physique et psychique et non la seule maladie apparente. De même, un traitement n’est pas interchangeable d’un individu à l’autre, même si les symptômes sont les mêmes.

Or avec l’allopathie, ce sont des doses de plus en plus élevées qui sont administrées jusqu’à la baisse des symptômes. C’est pourquoi en homéopathie, on ne saurait parler d’effets iatrogènes (apparition des symptômes ou d’une maladie encore plus grave) dus justement aux fortes doses et aux médicaments de synthèse.

Aussi bien comme un SOS ostéopathe à Paris, l’homéopathe pratique un traitement holistique.

Par rapport à la médecine allopathique, les sujets qui consultent les homéopathes ont du mal à supporter les traitements lourds de la médecine conventionnelle. Ils souhaitent une prise en charge efficace sans toutefois souffrir des effets secondaires parfois insupportables. 

L’ostéopathie : médecine douce et sans utilisation des médicaments

 

S’il n’y avait qu’une seule phrase pour caractériser l’ostéopathie, ce serait médecine douce, manuelle et sans prise de médicaments. Son véritable objectif est de permettre aux patients à retrouver leur état d’équilibre et leur bien-être. Contrairement à l’allopathie qui utilise systématiquement les médicaments toxiques pour l’organisme, même pour des maladies bénignes comme le rhum ou des douleurs fréquentes,. Or, un traitement ostéopathique est essentiellement manuel et sans effets indésirables pour l’organisme.

L’ostéopathie s’apparente et assure une meilleure complémentarité avec l’homéopathie du fait de l’absence des effets secondaires. Tous deux recherchent l’origine et la cause des symptômes avant tout traitement. On n’assiste pas à une disparition des symptômes comme c’est le cas de la médecine allopathique mais à une disparition de l’affection.

Quels sont les avantages de faire appel à un SOS ostéopathe en urgence ?

  • Un traitement non médicamenteux, donc pas d’effet secondaire ;
  • Une meilleure compréhension du patient dans sa globalité afin de soigner l’origine de la douleur et non seulement les symptômes ;
  • En plus du mal qui est traité, l’ostéopathe va réduire considérablement les effets de stress qui peuvent accentuer une pathologie ;
  • Une consultation en trois étapes : entretien avec le malade, observation et palpation et enfin traitement du mal.

 Une complémentarité entre ces trois spécialités de la médecine ? 

 

On peut déjà relever que les pathologies lourdes comme le cancer, une infection bactériologique ou un accident de circulation sont du ressort de la médecine allopathique. Toutefois, l’ostéopathe peut apporter son expertise pour aider le patient à atténuer les effets secondaires dus aux médicaments pris durant le traitement de ces pathologies.

Après une chute ou une luxation qui exige un plâtre, l’allopathie est la mieux indiquée pour ressouder les os, mais même après ce traitement, certains patients ressentent des fourmillements et de petites douleurs sur la zone qui a été fracturée. L’ostéopathie intervient dans ce cas pour expulser toutes tensions qui se seraient accumulées au niveau des articulations. Cet exemple montre une parfaite complémentarité entre la médecine conventionnelle et l’ostéopathie. Les ostéopathes sont d’ailleurs parfaitement intégrés dans les hôpitaux pour apporter leur expertise dans diverses interventions notamment, soulager les bébés prématurés.

L’homéopathie prescrit des médicaments le plus souvent sous forme de granules, mais dénués de molécules toxiques ou en très faible dose. De par ses méthodes thérapeutiques, elle peut toujours intervenir en complémentarité après une opération lourde chez un patient par exemple.

Pour un traitement d’urgence où la vie du patient est menacée, la médecine allopathique est efficace, mais lorsqu’il s’agit d’un traitement de fond et à long terme sans effet secondaire, l’ostéopathe et l’homéopathie proposent un traitement complémentaire.

Bénéficiez d’un traitement efficace en contactant nos ostéopathes professionnels afin d’atténuer vos douleurs et de retrouver votre bien-être, même après avoir subi des soins « agressifs » ou une opération chirurgicale lourde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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