Pourquoi le mauvais temps a un impact sur notre humeur ?

Le mauvais temps est souvent au cœur des discussions. Quand il fait mauvais, on a plus facilement tendance à se sentir moins bien. Notre corps et notre esprit sont sensibilisés par l’univers extérieur, bien souvent la mauvaise humeur prédomine face à la grisaille.

Au printemps, on aspire à des journées de plus en plus longues, à voir le soleil. Si, à ce moment-là, il fait gris, on se retrouve à surmonter une nouvelle difficulté. La diminution de l’exposition à la lumière en serait la cause principale.


Avec l’arrivée des premiers frimas, certaines personnes peuvent ressentir les méfaits du blues hivernal : fatigue, irritabilité, manque d’intérêt pour les activités du quotidien, besoins compulsifs de manger, avec une appétence pour le sucré… Ce désordre affectif saisonnier est un mal susceptible d’affecter les personnes qui vivent dans l’hémisphère nord. Toutes ces réactions physiques vont influer sur le moral. S’il fait vraiment mauvais, on va avoir beaucoup plus de difficultés à sortir. Il y a beaucoup moins de possibilités de se déployer. L’énergie de l’hiver est le yin, celle qui donne envie de se retrancher dans la terre. Comme certains animaux qui hibernent à cette période.

Le mauvais temps agit-il sur les personnes de la même façon ?

Le vrai hic est la cumulation des facteurs. En effet, si en plus du mauvais temps, la personne accumule d’autres difficultés dans le travail ou d’ordre sentimental, elle va se retrouver plus exposée. L’impact du temps sur l’humeur peut différer d’une personne à l’autre, en fonction de la vie et l’environnement dans lequel elle vit. Bien souvent le décalage entre le climat et la saisonnalité se répercute auprès de l’humeur de certains individus.

Comment le beau temps agit-il sur nous ?

Il n’y a pas de règles absolument générales. Mais physiologiquement, la lumière tient un rôle plus ou moins important selon chacun. On voit parfois que pour soigner des dépressions, certains patients utilisent la luminothérapie. La quantité de lumière influence donc largement notre humeur. En été, on a plus envie de s’ouvrir sur le monde. Si on ne peut pas le faire, on pourra ressentir une forme de frustration.

Comment agir face à la grisaille pour préserver nos capacités physiques et morales ?

Côté alimentation, les spécialistes conseillent de privilégier les aliments riches en vitamine C ou les épices comme le safran ou le gingembre, qui stimulent l’intellect, combattent la fatigue et soutiennent le système immunitaire.

La vitamine D est naturellement fabriquée par notre organisme au niveau de notre peau sous l’influence des UV. On peut combler son déficit en utilisant des compléments alimentaires ou de l’huile de foie de morue, des poissons gras, des jaunes d’œufs ou du beurre.

Boire du thé : un « remède » apprécié qui agit comme un antidépresseur naturel. Deux tasses de thé par jour divisent par deux le risque de déprime.

 
Ecouter de la musique : souvent considéré comme anti-dépresseur, la musique est couramment utilisée comme une médecine dite complémentaire. Les recherches psycho-musicales ont démontré une action objective sur le cerveau. L’action euphorisante la plus régulière et troublante est ce que l’on appelle l’effet Mozart.

Visiter les musées : Une fois au musée, même le plus près de chez soi, on choisit une toile et on prend quelques minutes pour l’analyser et la contempler. Cela stimule à la fois l’hémisphère dominant, c’est-à-dire celui de la raison, et l’hémisphère mineur, qui est celui des émotions.

Une des pratiques les plus concluantes pour éviter le stress chronique reste la pratique de sport associé à la prise en charge thérapeutique non médicamenteuse.

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